Auteurs

Vous trouverez dans cette page une liste non-exhaustive d’anciens normaliens qui se sont fait connaître par leurs publications d’ouvrages : romanciers et poètes, auteurs d’ouvrages techniques ou pédagogiques, auteurs d’ouvrages de recherche sociale ou politique. Cette liste est forcément incomplète : aidez-nous en nous signalant de nouveaux noms, mais surtout en nous indiquant des sources et références pour compléter correctement cette liste.

Marius Bailly (1916 – 2000)
Il est né à Saint-Étienne en 1916 et décédé dans la même ville en juin 2000.
Il étudie à  l’Ecole Normale d’instituteurs de Montbrison :  promotion 32-35.
Marius Bailly, est un écrivain régionaliste français. Il a raconté ses souvenirs d’enfance dans le quartier du Crêt-de-Roch, faisant resurgir un Saint-Etienne d’autrefois dans un style pagnolesque. est un écrivain régionaliste français.
Parmi ses oeuvres , « Le Piosou, mémoires d’un Gaga mâtiné d’Auvergnat » (1979). Réédition : Le Hénaff, Saint-Étienne, 1980.
« La Jarjille, c’est la sœur du Piosou ! » Le Hénaff, Saint-Étienne, 1980.
voir bio sur http://wikipedia.org

Gilbert Court (1940-2010)
Né en haute-Loire, il passe sa scolarité dans le village de Vacheresse. Dans son livre « Instituteur au pays de la burle : des crassiers stéphanois au Lizieux Vellave » (paru en 2007),  raconte sa formation à l’école normale de Montbrison (promotion 1957-61), sa première rentrée scolaire en tant qu’enseignant en 1962 dans le département de la Loire, ses rencontres dans la vallées de l’Ondaine, dans la région de Saint-Etienne, etc.
Livre : « Instituteur au pays de la burle : des crassiers stéphanois au Lizieux Vellave », Editeur : Le Puy-en-Velay : Éd. Jeanne-d’Arc

Henri Dini (promotion 1924-27)
Henri Dini est né le 10/01/1908 et décédé le 13-02-1987. Pupille de l’État, élevé dans une ferme du Forez, où il fut pâtre dans ses premières années. École normale de Montbrison (1924-1927). Instituteur puis étudiant à l’Université de Lyon (1935-1938). Licencié ès Lettres, inspecteur de l’enseignement primaire à Bastia, Tlemcen, Bayeux. Directeur de l’École normale de Caen (1945-1959), puis d’Alger (1959-1965). Professeur à l’Université d’Alger puis attaché au Ministère de l’Éducation d’Algérie. Chevalier de la légion d’honneur.

Gribiche II – Brumes et soleils de l’adolescence
Éditions L’amitié par le livre – 1986

Jean Duperray (1910 – 1993)
Il est né à Coutouvre (Loire) le 9 avril 1910. Fils d’un instituteur et d’une couturière, il vécut son enfance et son adolescence au village de Bussières.
Il fit ses études au Lycée Claude Fauriel puis à l’école primaire normale de Montbrison, promotion 28-31.
Résistant, Il fait partie d’un petit groupe d’enseignants qui, avec lui et Jean Giry, reconstituera dès la Libération le syndicat national enseignant. Pendant des années, il sera secrétaire-adjoint du S.N.I. et chargé des affaires sociales au S.N.I. et à la F.E.N.
Il écrit cinq romans dont « Dora », « Providence » et « Harengs frits au sang » (grand prix de l’humour noir). Il écrit une quinzaine de nouvelles dont « Le nu aux fleurs », « Rires clairs d’enfants », « Madour de Hurlerror », « La chambre aux deux portraits », etc.
Voir sa bio sur http://Forez-info.com

Maurice Fleuret (promotion 1948-52)

Maurice Fleuret (né le 22 juin 1932 à La Talaudière, mort le 22 mars 1990) est un compositeur, journaliste et organisateur de festivals de musique contemporaine en France.
Il suit ses études à l’École normale d’instituteurs de Montbrison (promotion 1948-52). Mais sa passion pour la musique et les humanités est trop forte et, en 1952, il monte à Paris suivre les cours de Norbert Dufourcq et d’Olivier Messiaen au Conservatoire.
À sa sortie en 1956, son désir de faire partager sa passion et sa formation pédagogique l’amènent à donner des conférences aux Jeunesses musicales de France. Il compose alors des musiques de films et de scènes tout en collaborant au journal Combat, au Guide du concert et au Journal musical français. En 1961, il devient le critique musical attitré de France Observateur. Proche de Boulez, il s’oppose avec force aux compositeurs institutionnels de l’époque tels que Marcel Landowski.
De 1967 à 1974, il organise ainsi les Journées de musique contemporaine de Paris, où il rassemble quelque vingt mille personnes dans des cycles consacrés à Luciano Berio, Pierre Boulez ou Pierre Henry.
Il est nommé sous le gouvernement de Pierre Mauroy(novembre 1981) au poste de directeur de la musique et de la danse au ministère de la Culture.
Sous la direction de Jack Lang, il impulse la création de la Fête de la musique et du festival Musica, l’augmentation des subventions en tout genre ou la construction de l’Opéra Bastille ou de la Cité de la musique de la Villette. Quittant ses fonctions quelque temps après le retour de la droite au pouvoir (septembre 1986), il refuse obstinément de reprendre le poste de directeur de la musique en 1988.
Alors qu’il dirigeait depuis 1988 la collection « Musique » des Éditions Bernard Coutaz, il meurt le 22 mars 1990.

sources : Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Fleuret)

Etienne Fournial (1910 – 2000)
Né à Charlieu en 1910, élève de l’Ecole Normale de Montbrison, il fut instituteur à Roanne, professeur dans la région parisienne. Il devint Maître-Assistant (1967), Maître de Conférences (1970), Professeur (1972) aux Facultés des Lettres de Lyon puis de Saint-Etienne (1972), ville où il prit sa retraite.
Spécialiste du Moyen Age, Etienne Fournial a beaucoup travaillé, publiant de nombreux articles, en particulier dans le Bulletin de la Diana.
Voir sa bio dans « Villages de Forez

Mathieu Fournier, 1868-1963, dit Jean Châtelus
Instituteur, pédagogue, militant, journaliste, romancier, conteur, biographe.
Né à Saint-Etienne, le 17 novembre 1868, de parents ouvriers, il est reçu à l’école Normale de Montbrison, promotion 1885-1888, germaniste, il passe l’année 1888 à celle de Küsnacht (Suisse). Nommé à la rentrée à Unieux, il y reste quinze jours avant d’être affecté à Rive-de-Gier, école des Vernes*. M. Fournier meurt à Saint-Chamond, 19 avenue de la Libération, le 14 mai 1963, agé de 95 ans.
Outre ses Souvenirs, attachés aux villes dans lesquelles il vécut ; sous le pseudonyme de Jean Châtelus il publie, ceux qui ont trait à son métier, esquissant son autobiographie qu’il présente lui-même dans les colonnes de La Loire, journal auquel il collabore et où il rencontre J.-B. Gallet, Jacques Pérony (1867-1932), «héritier direct de Jean Chapelon». Le reste de son œuvre est celui d’un pédagogue, auteur en 1926 d’un manuel « Les lectures des petits », premier livre de lecture courante à l’usage des classes enfantines, d’un conteur et d’un romancier. Avec « Les Mineurs du Gier », « Le Roman d’un enfant verrier », « Les Forgerons » etc. il tire la « leçon de choses » de la vie, dépeint l’antagonisme des classes, la misère, tels que son métier le rend apte à les connaître, et introduit dans la fiction, c’est-à-dire l’éternité, le monde ouvrier de la Vallée du Gier, restant, jusqu’au bout de sa plume un éducateur, attaché à donner au peuple « une âme collective, noble, généreuse et grande.» (G. Gardes, mars 2008).
BIBLIOGRAPHIE DE MATHIEU FOURNIER :
Les Mineurs du Gier, Saint-Etienne, 1901. Les Contes du Samedi (préface de Maurice Bouchor), Paris, Gedalge, s.d. Le Journal d’un Ecolier, Paris, Gedalge, s.d. Les Foréziennes, Saint-Etienne, s.d. Le Roman d’un enfant verrier, Gedalge, 1925. La vie et l’œuvre de Jacques Pérony, conteur et poète stéphanois, La Loire [1932 ?]. Guillaume Roquille, poète ripagérien…, Saint-Etienne, s.d. La Vallée ardente, Saint-Etienne, 1938. Les Forgerons, Saint-Etienne, 1939. La belle lavandière, s.d. – Contes héroïques – Le roman d’un gamin – Myrtille – Tableaux de la vie St-Chamonaise, impr. A. Bordron, Saint-Chamond, 1949 [1950]. Les Gagas de la Ruche noire, (à paraître après 1949). Sous le pseudonyme Jean CHÂTELUS : Le Tambour de 1813, dans Le Progrès puis Mon Journal (Hachette), c.1889. Souvenirs d’un Stéphanois, Saint-Etienne, 1928. Souvenirs d’un Instituteur, Saint-Etienne, 1931.
Souvenirs d’un Normalien, Saint-Etienne, 1932. Jean Châtelus aux lecteurs de « La Loire», La Loire 1er juin 1932.

Source : Notice rédigée par Gilbert Gardes, C.N.R.S, secrétaire général de MÉMOIRE SCULPTÉE ASSOCIATION INTERNATIONALE.
site internet : http://www.memoire-sculptee.com

Serge  Granjon (1946) –  Promotion 1961-65
Après avoir été instituteur, il fut professeur d’enseignement général de collège, puis professeur certifié d’Histoire-Géographie.
Serge Granjon a été également chroniqueur au « Progrès » de 1992 à 2006.
Publications :
« 1871, drapeau rouge sur la ville noire », de Serge Granjon avec des gravures originales de Gérard Voulouzan, 13 €. 123 p. (éd. Claude Bussy)
« Gérard Voulouzan, peintre : Couleurs et grisaille«  – Editions Jean-Pierre Huguet – 2012
« Marceline et Aimé. Mélancolies vers l’Infini », Françoise Fournier, Serge Granjon,  Osmose, Paru le : 26/10/2011 ;
« Une prodigieuse identité«  – Editions Osmose- 2010
« La régente oubliée », Serge Granjon,  Osmose,  Paru le : 19/11/2009
« La Dame de Sainte-Hélène. Chronique d’une Odyssée« , Serge Granjon,  Osmose, Paru le : 01/09/2008
Le retour du grognard » – Editions Osmose – 2007
« Les pionniers du ciel forézien« , Serge Granjon, Osmose, Paru le : 01/09/2005
« Le Sacré Coeur Stéphanois« , Serge Granjon, Osmose, Paru le : 01/11/2004
« Saint-Etienne. IIIe République 1870-1890« , Serge Granjon,  Osmose, Paru le : 01/07/2002
« Saint-Etienne au Second Empire« , Serge Granjon,  Osmose, Paru le : 01/07/2001
« Le Lilas et d’Amarante. Cent ans en Pays Stéphanois« , Serge Granjon, Osmose, Paru le : 01/07/2000
« Le grognard de Pélussin« , Serge Granjon,  Action Graphique St-Etienne,  Paru le : 01/01/1992

Maurice Jean

L’auteur raconte son enfance et son adolescence à Firminy, sa vie d’étudiant pendant la guerre au lycée de Saint-Étienne (il a réussi en 1941 le concours d’entrée à l’École normale de Montbrison mais celle-ci est fermée par le gouvernement de Vichy) puis à l’École normale de Lyon, ses années d’instituteur de montagne à Saint-Bonnet-le-Courreau.
Livres : Les Montagnes du soir – Montbrison – 1987

Yves Jean (promotion 1962-66
Les victoires de Poulidor : Yves Jean (Auteur) – Essai (broché). Paru en 04/2013 – Arthaud – Collection : Traversee Des Mondes
Yves Jean, supporter de toujours et lecteur passionné des gazettes cyclistes de  » la grande époque  » nous entraîne dans les roues de son héros. II relate les exploits de Poulidor à la manière des grands reporters de L’Equipe, Miroir – Sprint ou Miroir du Cyclisme. Ce récit nous transporte de victoire en victoire, aux côtés d’un champion hors du commun.

Paul Ollier (19xx – )
Il débuta comme instituteur au sortir de l’École Normale de Montbrison (Loire). Au retour du service militaire il enseigna longuement au collège de Boën-sur-Lignon (pays d’Honoré d’Urfé) et reprit les études universitaires. Après l’agrégation, il fut chargé de cours de littérature comparée à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne et termina sa carrière à l’antenne stéphanoise de l’IUFM de Lyon.
Engagé dans le mouvement associatif il fut cofondateur de la MJC du pays d’Astrée et son président pendant dix ans.
Il publia en 2002 « Algérie mon amour. Journal épistolaire d’un appelé en Algérie (1960-1962)  » (L’Harmattan ).
voir bio sur

Charles Simond (1946 – ) – promotion 1961-65
Né le 25 Mai 1946 au Puy en Velay  en Haute Loire,  Charles Simond vit à Banne en Ardèche et à Rozier en Donzy dans la Loire ainsi qu’en d’autres lieux suivant son humeur ! Instituteur à la retraite, il a écrit plusieurs recueils de poésie notamment sur l’œuvre du peintre Ramon Walewijk. Il a également publié un texte sous forme de variations humoristiques et un roman.
Bibliographie (http://musimot.e-monsite.com/pages/auteurs/charles-simond/)

Enfantimages (poésie) — Éditions du Centre Social de Montbrison — 1979
La poésie ça sert à quoi (poésie) — Éditions Saint Germain des Prés — 1981
Moi (poésie) — Éditions Saint Germain des Prés — 1983
Poésie en Forez (ouvrage collectif) — Éditions Saint Germain des Prés — 1984
La souris verte (théâtre) — 1984
Suite des Andes — Sur des musiques traditionnelles — 1985
Le colonel a disparu (livret d’opéra) — Musique de François VERCKEN — 1996
Participation à diverses anthologies dont « Dictionnaire à mourir de rire »
Écharde (poésie) — Champs Grands Éditeur — 2003
Éléments (poésie) — Champs Grands Éditeur — 2004
Vachefolle (variations humoristiques) — Champs Grands Éditeur — 2005
Le jardin partagé (prose et poésie) — Avec Michel VERNEY — Champs Grands Éditeur — 2006
Expressionnissimo — Sur le peintre Ramon WALEWIJK — Champs Grands Éditeur — 2007
Quand enfant j’étais un autre et autres… (poésie) — Champs Grands Éditeur — 2009
Écho (poésie et peinture) — Peintures de Bernard BAJARD — Champs Grands Éditeur — 2010
Foie gras (roman) — Champs Grands Éditeur — 2011
La Passagère d’Apocalypse  (récit) — Éditions Musimot — 2012
De nombreux textes sur le site http://rienquedeschats.canalblog.com/archives/auteur_charles_simond/index.html

Jules Troccon (1870-1953)
Né le 23 juin 1870 à Chazelles-sur-Lyon. Décédé à Montbrison le 4 mars 1953.
Elève à l’école normale de Montbrison, instituteur puis directeur d’école, notamment à Saint-Barthélemy-Lestra. Termine sa carrière à Saint-Etienne, à l’école de Montaud.
Poète et homme de lettres, collabore à diverses revues régionalistes : La revue forézienne, La Région illustrée…
Vice-président (1938) puis président (1943) du Caveau stéphanois.
voir bio sur http://forezhistoire.free.frpuis

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